D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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Regrets
Je cherche l'amour
Depuis toujours.
Je ne sais pas si je vais le trouver
Depuis que l'on m'a violée.
Je me sens sale, je suis une pute
Qui marche sans but,
Dans un monde vide de couleur
D'amour, de vie fraîche et de chaleur.

Où suis-je?
Qui suis-je?
Que suis-je?

Je me les pose ces questions;
Depuis qu'un homme a permis la violation
D'un corps qui coule dans un océan sans fond.

Je me brûle.
Encore, encore, je hurle;
En pensant à cette nuit
Qui a pourrie ma vie.

Même si toi mon aimé
Tu es là pour m'aider;
Je ne peut survivre
Mais me laisser périr.

Je veux me tuer,
Je veux m'envoler,
Et ne plus rêver
D'une nouvelle vie qui sera abîmée.

Adieu tout le monde !
Enfin je succombe
Et mes pleurs inondent
Mon lit qui me sert de tombe.
Ecrit par : Tsukii | Le : 21/05/2007 20:37 Commentaire(3)

A vous les filles
Le viol est encore tabou pour certaines d’entre vous
Pourtant il faut en parler
Et ne pas culpabiliser
Les véritables coupables ce sont ces fous
Qui détruisent en quelques minutes une existence
Pour assouvir leur plaisir sexuel
Un acte immonde et cruel
Qui nécessite une sentence plus qu’une vengeance
Trop de femmes se taisent par peur
Elles se sentent salies dans leur intimité
Certaines ne veulent même plus exister
Et mettent fin à leur jour inondées par une trop grande douleur
Parlez-en à vos proches même si ce n’est pas facile
L’écoute est sans doute la meilleure thérapie
Beaucoup d’entre vous ont honte mais tant pis
Il faut porter plainte les filles
Et ne pas laisser ces ignobles personnages
Continuer à détruire d’autres vies
Y’a des « cinglés » partout, c’est ainsi
Mais un seul mot d’ordre : COURAGE .
Ecrit par : Nathy | Le : 20/05/2007 22:49 Commentaire(4)



Je haie la pluie.
Immortel pluie.
Infinie de la nuit.
Je déteste sentir les gouttes
Car ceux sont tes empreintes.
Comme tes mains qui glacés
M'enlacent à me violer.

Oui, tu te souviens, c'était au printemps.
En Avril, il y a bien déjà 2 ans .
Il pleuvait ce jour là;
Et toi tu étais là.
Oui, tu étais tout mouillé
Et tu commençais à pleurer.
Instinctivement, je t'ai serré
Dans mes bras, tu as versé
De l'eau mélangée aux larmes
Qui sortaient de ton âme.

Je t'ai essuyé
et tu m'as regardé
Avec de la peine.
Je n'avais point de haine.
Puis tu m'as embrassé;
Ce moment m'as choquée.
Puis tu m'as allongée
Et toi tu étais tout trempé.
Pourtant tu étais si aimable
Mais tu étais enfet le "Diable".
Et ce jour;
tu m'as avoué ton amour
D'une certaine façon
Que j'en ai perdu la raison.

J'espère voir de la lumière;
Mais je ne peux que faire une prière.
Tu as entendu mes cris
Et cela te ravi.
Tu caressais mes épaules
Et étranglaient mes paroles.
Je ne voyais que les rayons des étoiles
Et je coulais dans une voile.
Et toi tu profita de moi
Jusqu'à ce que tu ne voulu plus de moi.

Alors tu es parti;
Sans être béni.
Tu m'as violée
Et tu m'as oubliée.

L'ange que je suis est perdu,
Je ne suis plus la Vénus
Que tout le monde adorait
Et qu'on embrassait.

Maintenant tout est étrange,
Et même, quelque fois
Je ne suis plus un ange
Et je me fais saignez les doigts
Pour faire disparaitre mon orgueil
Au fond d'un sublime cercueil.
Ecrit par : Tsukii | Le : 20/05/2007 22:16 Commentaire(5)

La noirceur de l'Enfer.
Vous qui pensez que la vie est belle
Ou peut-être horrible à vos yeux
Dites-vous que vous n'êtes pas éternel
Et qu'on peut enlever votre bonheur
Par un coup de baguette magique.
Sous un air de musique,
On vous plonge dans les froideurs
De vos impardonnables erreurs.
On vous allonge dans un lit
Remplis d'envie; mais vous,
Vous ne pensez plus.Vos cris
Sont rompus à jamais
Dans un silence qui ouvrira une plaie.
Pourquoi cet être fou
Vous prend-il en main ?
Est parce qu'il vous aime
Ou il aime vos seins ?
Vos yeux se ferment.
Vous portez au visage
La noirceur de l'Enfer.
Il vous a mis dans sa cage
et vous faites vos prièrent;
Car vous pensez qu'à mourir.
Vous avez été sali;
Envoler votre sourire.
Vous êtes pris dans un lit.

Imaginez ce spectacle de cruauté.
Cauchemars de vos nuits
Commencent ici vos ennuis.
Vous n'oublierez jamais son parfum
Ni cette nuit où vous avez été défunt.
On vous a volé votre corps.
Vous lui appartenez !
Chaque cellule de votre corps,
Sont en sa possession.Vous tuez...
...Il peut recommencer
Encore, encore et encore.
Vous n'avez point péché;
Mais vous n'avez que des remords.
Il reviendra vous hantez
Dans votre tête.Priez

Ne plus rêvez

Survivre

Et mourir

Pleurer

Âmes mal aimées

Tuez l'être infâme

Pour libéré votre âme.
Ecrit par : Tsukii | Le : 19/05/2007 14:56 Commentaire(4)



Sans issue
Petite fille qui avait envie de jouer
Avec ses copines, n'aurait jamais penser
Que sa aurait pu lui arriver
De se faire violer

Incapable de sourire,
Et encore moins de rire
Face à des gens,
Sans sentiments

Tu as pris ma vie sans demander,
Sans te soucier des conséquences,
Moi je ne voulais y aller
Maintenant j'ai trop d'absences

A l'école, tu m'a pris et tu m'as serré
Tu t'es frotté à moi, tu voulais
Me faire l'amour, si j'ai bien compris
Pas un mot je n'ai dis

Je ne voulais pas, tu m'as dis
Tais toi ou je te tues toi
J'étais effrayée moi
J'ai reflechi

Je me suis tue
Tu as mis tes mains sur ma bouche
Tu avais l'air louche
De toute façon j'étais foutue

Dans les toilettes, c'était un bon endroit
Pour me faire sa à moi
Endroit humide, sale dégoutant
Longuement à passer le temps

Tu m'a tripoté, mon sexe, mon absence de seins
Tes mains baladeuses près de mes reins
Je t'en veux à mort
Je hais mon corps

Mon père est mort, il aurait pu m'aider
Mais je ne me suis confiée
Qu'après sa mort, de peur
de lui confier mes malheurs

Pour porter plainte, il est trop tard,
Je vous en supplie, aidez moi
Car moi je ne vis pas
Je ne portais même pas de fard

J'étais une petite fille
Qui jouait encore aux billes
Tu m'as détruit et désormais je veux mourir
Seulement partir

Sans arrêt le même cauchemar,
Viens me hanter chaque soir
Je te revois me tripotant
Même en marchant

J'étais si jeune, tu n'avais pas le droit,
De voler mon corps et puis mon âme.
Je ne fumais même pas de came
Je n'ai pas eu le choix....
Ecrit par : TiteZip | Le : 19/05/2007 11:30 Commentaire(4)

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