D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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Une histoire douloureuse parmis tant d'autre...
Une fois débaillonée,
elle s'empressa de se relever, frissonante d'horreur et traumatisée,ensanglantée, se sentant sale en pleurant à chaudes larmes car oui, il l'avait violé.
Elle cherchait ses vêtements des yeux en se cachant de ses bras mais le tout était déchiré en lambeaux et ne servait plus à rien.
Elle se surprit à penser qu'elle venait de gâcher la fête de son amie.Ce qui était ridicule car C'étais de sa faute a lui.À ce moment elle
se sentit seule comme jamais elle ne l'avait été dans sa vie.Rejetée comme un vieux bout de chiffon inutile.
Elle se leva.les jambes frêles.Elle avait du mal mais devait courrir jusqu'à son l'appartement et prendre une douche.Tout de suite!
Son regard était éteint.Elle ne se rendait plus compte de ce qui se passait autour d'elle.Elle marcha comme une automate jusqu'à
l'appartement, ouvrit la douche et s'asseya sur le sol tenant ses genoux contre elle.Personne ne l'entendrait crier et pleurer
sa rage, sa honte, sa tristesse, son désespoir et le mal qui hantait sa poitrine.Elle se nettoya frénétiquement, le regard brouillé
par les larmes.
Entourée d'une serviette de bain, elle ouvrit la porte de sa chambre pour se changer.Un jean et un t-shirt noir tout simple
et surtout, sans décolleté.Son bras fut parcourru d'une douleur lanssinante.Elle avait oublié.On l'avait poignardé...
Il y avait des traces de sang sur le plancher, partout où la jeune fille était passé.Elle le savait, elle devait retourner dehors
mais l'envie n'y était pas.Tout ce qu'elle voulait c'était la paix.
Trouvant un paquet de cigarettes sur la table de la cuisine,
elle en prit une et l'alluma puis garda le paquet sur elle.Elle fumerait probablement toute la nuit et personne n'avait intérêt
à lui dire : Fumer c'est pas beau!ou il ou elle se prendrait une bonne droite sur la gueule! Elle sortit, descendit les escaliers 
elle  s'alluma une nouvelle cigarette avec celle qu'elle
venait de terminer.Elle ne serait plus jamais la même.
Ecrit par : Deadgirl | Le : 12/03/2008 05:57 Commentaire(0)

Violvv
Avant
Eux

Ils buvaient tous les 11 autour de ce lac
Racontant leur plus grandes claques
Qu'ils avaient mises lors de leurs pitoyables vies
Un seul d'entre eux ne ressentait cette envie
Ils paradaient fier de leurs trophées
Une dent par ci, un nez cassé par là
Tout ça en buvant à se saouler
Comment faire pour aimer cela...
Puis ils voient une jolie fille courir
Tout autour de ce même joli endroit
Une envie les prirent les 10 à la fois
Ils s'étaient dit qu'ils prendraient du plaisir
Alors 2ou3 se sont cachés
Ils l'ont attendus
Se sont lancés à corps perdus
Et l'ont capturée

Toi

Toute heureuse en ce grand jour
Tu t'étais dit allons courir un peu
Comme tu faisais tous les jours
Sauf que là tu n'étais à deux
Tes jambes te portaient d'une telle façon
Que de courir ne sembler être difficile
Tes ailes devaient se rendre utiles
Seulement tu n'avais pas vu tous ces garçons
Tu ne t'es pas aperçu de leur piège
Et encore moins que tu serais la personne visée
Ça y'est ils t'ont dans leur filet
Ils ont bien obéit à leur fin stratège

Moi

J'étais tout heureux aussi
Un grand jour qu'allait être aujourd'hui
J'allais me faire enlever mon dentier de fer
Il me tardait pour enfin parfaitement te plaire
J'avais refuse que tu viennes avec moi
Dans un premier temps, tu ne compris pas ce choix
Mais je t'ai expliqué
Ce dentier tu l'avais toujours refusé
Donc pas question que tu viennes
Cette fin de journée serait tienne

Pendant

Eux

Ils prirent un malin plaisir
A te ligoter, t'enchaîner
Te déshabiller, se déchaîner
Seul un avait envie de vomir
Mais c'était le frère de l'un d'entre eux
Il ne pouvait réchapper à tout cela
Il en arrivait à s'arracher les cheveux
Et voulait que personne ne franchisse ce pas
Trop tard, en voilà un qui se montre caressant
Il croque ce corps à pleines dents
Et les autres suivirent celui-là
Ils prenaient cela pour le plaisir
Te forçant à ouvrir tes cuisses
Faisant tout sorte de délice
Ils en finissaient sur toi par jouir
Lui n'arrivait plus à les saisir
Il avait tout fait pour les raisonner
Il ne faisait plus partie de leur délire
Il devait maintenant la protéger
Mais c'était trop tard
Le mal étant déjà fait
Ils l'ont déjà quitté pour le phare
Lui doit fuir ou sera à leur place condamné

Toi

Tu ne ressentais aucun désir
Tu ne pensais pas un jour être objet du vice
Comment pouvait-on prendre ce plaisir
Quand cela ne ressemble pas à un seul délice
Tu criais, pleurais, étais énervée
Tu ne comprenais pas comment tout a basculé
Qu'avais-tu fait?
Si ce n'est venir courir
Tu ne pouvais qu'en gémir
Pendant que eux s'amusaient
Ces choses qui t'emplissaient de dégoût
Comment échapper à cela d'un coup
Tu ne sais plus où tu es
Tu viens d'être salie, meurtrie
Dans ton amour propre, blessée
Tu n'as plus aucune envie
Tu n'es plus rien
Ils t'ont pris pour leur chien
Te demandant de leur obéir
Ou ils allaient te punir

Moi

Je rentrais de mon rendez-vous
A l'heure prévue , je t'attendais
Toujours pas la possibilité de dire un "nous"
Où avais-tu bien pu passer?
Pour la première fois, tu n'étais pas là
Pour la première fois, je frémis
Je devenais perdu car sans toi je ne suis plus en vie
Arrives vite que cela m'ôte tous mes tracas
L'heure passée, toujours pas de signe de toi
Je commence à m'inquiéter et vais autour de notre endroit
Notre cabane à nous, celle que l'on nous a laissé
Pour abriter notre jardin secret
Toujours pas de toi, où es tu?
Sans toi tu sais que je suis vite perdu
Où es-tu, mon âme brûle d'impatience
De pouvoir me montrer avec aisance

Après

Eux

Chez eux tous sont rentrés
Comme si de rien n'était
Pour leur compte, c'est une bien belle journée
Ils ont aimé se prouver qu'ils pouvaient dominer

Toi

Comment rentrer chez toi
Tu n'étais pu rien
Sur toi ils avaient fait leur besoin
Impossible de dormir sur le même toit
Tu vas donc à la cabane
Celle qui fait de vous un couple
Tu me vis allonger
Dans mes bras tu t'es effondrée

Moi

Je te vis là
Et d'un coup pleurer dans mes bras
J'ai vite compris qu'il t'est arrivée
Quelque chose de tragique
Comment ne pas comprendre c'était logique
Mais ce qu'ils t'ont fait jamais je ne l'aurais imaginé
Tu voulais en finir, tu n'osais plus me regarder
Cela je n'arrivais pas à le supporter
Plus près de moi je te serrais
Et t'ai demandé si tu voulais que cela soit notre dernière nuit
Tu m'as répondu que jamais plus tu ne pourras t'aimer
Je t'ai alors embrassé et sans un bruit
J'ai mis le feux à notre lieu de paradis
Les bras l'un dans l'autre nous aurons péri
Pour que notre amour ne meure pas
On devait franchir ensemble les portes de l'au-delà

Notre société

On dit bien que souvent les anges partent les premiers
Souvent ils partent à deux de trop s'aimer
En ce monde, en cette société
Une mort comme ça me fait rêver
Vous vivrez sans comprendre
Vous pouvez tout nous prendre
Tant que notre âme ne périra pas
Car nous avons choisi de mourir là
Les viols ou les tournantes je sais pas le plaisir
Satisfaire vos besoins d'animaux faites le tête-à-tête
Pourquoi prendre celle qui ne voulait que courir
Vous récolterais un jour les fruits de votre tempête
Mais pourquoi s'en prendre à elles...
Elles ne vous ont rien fait...
Elles ont le droit d'exister
Laissez les être encore plus belles
Les anges ont perdu leurs ailes..
Vous vivez bien sans votre coeur
Laissez-les reprendre leur vie,celle
Que jamais vous n'aurez à cause de vos peurs
Elles aiment, vivent et ont du bonheur
Vous désirez, survivez et faites dans votre pantalon
Mais n'oubliez pas la nature reprend aux voleurs
Et donne tout à ceux et celles qui vivent sans trahison
Ecrit par : Titoukrok | Le : 09/01/2008 19:17 Commentaire(0)



Du mal pour le plaisir !
Ses pensées se bouscule
Le poid du mal s'accumule
A cet instant sa vie bascule
Loin du monde elle recule
Recherchant un brin d'espoir
Dans cette vie devenue noir...
Son corps se vide de ses larmes
Elle se sent sale et sans âme
Détruite elle ne veut plus vivre
Souillée elle ne peut survivre
Petite elle rêvait d'être princesse
Aujourd'hui elle rêve de partir
Maintenant elle y pense sans cesse
Et n'a qu'une idée en tête
...
"Pitié laisser moi partir"
...
Ecrit par : Tatulove01 | Le : 02/12/2007 20:12 Commentaire(1)

L'enfant du mal
Déjà depuis toute petite
Elle brisait ses poupées
Elle leurs coupée la tête
Les yeux elle arrachait

On se serait cru dans Toy Story :
Les jouets étaient les martyrs
Et elle avait le rôle de Cyf
Sauf que là, ce n'était pas un film

Elle avait du vivre quelque chose d'horrible
Pour être aussi terrible
Mais personne ne s'en douté
Un lourd secret elle cachait

L'enfant grandit, et devient femme
Elle était plutôt stable
Malgré quelques dérapages
En général, elle était assez calme

De temps en temps elle pleurait
Mais ne voulait jamais en parler
Peur que ça se sache ...
Oui mais peur de quoi ?

Jusqu'à aujourd'hui, personne ne s'en serait douté
Tout pour être heureuse avec un mari a ses cotés
Le bébé été en route et le mariage annoncé

Elle pleurait de plus en plus souvent
sous l'inquiétude de son mari et de ses parents
Allait-elle faire une bêtise baisser les bras ?
Impossible elle était plus forte que cela !

Ses proches lui proposa d'en parler
Il fallait que cette douleur sorte
Elle ne voulait rien révéler
Mais elle ne pouvait plus vivre de cette sorte

Elle se rendit a la Gendarmerie Nationale
- J'ai une plainte a porter
- Oui je vous écoute ...
- A 6ans, mon père m'a violé
Ecrit par : Beb0u | Le : 02/12/2007 01:05 Commentaire(1)



Violeur
Tu lui parles avec gentillesse
Tu lui dis des mots doux
Tu ne fais aucune maladresse
Tu lui dis que vous formerez un « nous »

Puis tu l’amènes dans une petite ruelle
Et tu commences à la déshabillé
Et a abusé d’elle
Elle a beau crié

Personne ne l’entend
Tu prends ton pied
Tu es bien content
Tu viens de la violer

Une fois que tu t’es bien amusé
Tu la laisse la seul et perdu
Mais tu la menace quelle ne parle pas sinon tu vas la blessé
Tu brule tous c’est vêtement et la laisse dans cette ruelle toute nue

Cette fille mare de la vie, na plus envie de sourire
Décide d’en finir
A Cause du mal que tu lui as fait subir
Elle ne veut plus souffrir
Ecrit par : Emogirl78 | Le : 28/08/2007 00:00 Commentaire(0)

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